La FEL réagit au rapport du groupe de travail de l’Académie royale

Alors que le rapport du groupe de travail de l’Académie royale a été rendu public, la Fédération des Etudiants Libéraux entend rappeler les lignes de forces qui doivent mener à un enseignement supérieur de qualité.

En ce qui concerne le financement des universités, la Fédération des Etudiants Libéraux rappelle que les universités ne bénéficient actuellement pas de l’entièreté des montants auxquels elles ont droit. Ce sous-financement structurel est inacceptable aux yeux de la FEL ! C’est pourquoi, nous demandons le versement de l’entièreté des montants alloués aux universités.

En outre, la FEL insiste sur le fait que le système d’allocation actuel, le système de l’enveloppe fermée, induit une concurrence stérile entre les universités puisqu’elles doivent se battre pour ne pas voir leur allocation respective diminuer via le principe des vases communicants. Les étudiants libéraux plaident donc pour un changement du mode de calcul de l’allocation. La Fédération Wallonie Bruxelles doit travailler avec une enveloppe ouverte où chaque étudiant représente une somme d’argent déterminée.

La FEL partage en grande partie l’avis du groupe de travail sur la problématique de la transition entre l’enseignement secondaire et le supérieur. A ce sujet , la FEL rappelle ses idées, à savoir l’organisation de stages d’observation en entreprise durant la dernière année de l’enseignement secondaire et dans les premières du supérieur, l’instauration d’un test d’orientation obligatoire pour chaque étudiant qui désire entamer des études supérieures ou bien encore la communication par les établissements d’enseignement supérieur du taux d’engagement à l’issue de chaque filière avant que l’étudiant ne s’inscrive.

Par ailleurs, la Fédération des Etudiants Libéraux constate que le groupe de travail de l’Académie royale envisage de systématiser le recours à un examen d’entrée dans le but d’éviter à des étudiants insuffisamment formés de perdre une année et de se décourager. La FEL, qui rappelle qu’elle est favorable au maintien d’un tel examen en ingénieur et à l’introduction de celui pour les études de médecine en raison des spécificités de ces matières, estime que généraliser cette mesure mettrait à mal l’accessibilité de notre enseignement supérieur. Il est donc nécessaire de réfléchir mûrement avant d’opter pour ce type de solution !

Contact presse :

Denis LAHAYE (Secrétaire général)

0496/45 28 92 – denis.lahaye@etudiantsliberaux.be

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