Front commun contre le numerus clausus

By 27/09/2007News

« Les étudiants de médecine fustigent les quotas.

Un sénateur MR, appuyé par des étudiants ayant réussi leur 1ère année de médecine mais non retenus dans le quota admis en 2e année d’études à la suite du numerus clausus national, réclament l’augmentation immédiate des quotas à 975 étudiants. Ils souhaitent par-dessus tout la fin rapide du système de numérus clausus et de la logique de quotas. Une délégation de la Fédération des Etudiants Libéraux (FEL), de la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) ainsi que d’infortunés carabins « reçus-collés » ont rencontré le sénateur Jacques Brotchi afin de lancer des pistes de solutions de rechange à l’« absurdus numerus clausus », indique un communiqué de la FEL.

D’ores et déjà, deux revendications communes ont vu le jour : l’augmentation immédiate des quotas à 975 étudiants afin de répondre à la carence de médecins qui s’annonce déjà et la réalisation d’un cadastre devant permettre une vision réelle des besoins du monde médical dans les secteurs nécessitant un numéro INAMI, indique le communiqué.

Les Etudiants Libéraux souhaitent par-dessus tout la fin rapide du système de numérus clausus et de la logique de quota « si chère à Monsieur Demotte ». Ils appellent le législateur fédéral et communautaire à initier très rapidement des propositions allant dans ce sens.

Quant à M. Brotchi, qui est également neurochirurgien et professeur à l’ULB, il dit être intervenu alors que, la semaine passée, la ministre-présidente de la Communauté française, Marie Arena, annonçait qu’elle voulait réviser le numerus clausus et mettre en place un groupe de travail pour élaborer un autre système.

Il dit aussi avoir déjà informé le ministre Demotte du fait qu’il fallait près de 1.000 nouveaux médecins chaque année par tranche de 10 millions d’habitants, alors qu’à l’heure actuelle, le quota est fixé 700.

M. Brotchi confirme dans un communiqué qu’il souhaite que le quota 2008 soit augmenté (mais il cite, lui, le chiffre de 985 étudiants) et qu’un cadastre soit établi.

Etudiants et professeurs comptent se revoir pour se pencher sur des solutions concrètes et examiner d’autres pistes afin de remplacer le numerus clausus. »

(D’après Belga)

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