Gefeliciteerd Guy !

By 30/06/2009News

La Fédération des Etudiants Libéraux salue la désignation de Guy Verhofstadt comme chef du groupe libéral (ADLE) au Parlement européen. L’ex-Premier ministre belge et nouveau leader de l’Alliance des Démocrates et Libéraux pour l’Europe succède ainsi au Britannique Graham Watson, candidat, quant à lui, à la présidence de Parlement européen.

Elu à l’unanimité des eurodéputés libéraux et par accalamation, Guy Verhofstadt a annoncé vouloir favoriser une action libérale cohérente et unie au sein du Parlement, faisant de l’ADLE une force majeure dans le processus de décision européen durant les cinq prochaines années. « L’Europe n’est pas le problème, mais la solution aux problèmes auxquels est confrontée l’Europe en ce moment. Nous avons besoin de plus d’Europe, pas de moins d’Europe« , a-t-il communiqué aujourd’hui.

Ancien président de l’aile flamande des Etudiants Libéraux (LVSV), Guy Verhofstadt avait été, en 2004, pressenti pour devenir le nouveau président de la Commission européenne en suite de l’Italien Romano Prodi. Cela avait été alors sans compter l’opposition du Royaume-Uni qui refusait de voir un partisan d’une Europe fédéraliste à la tête de l’institution européenne. José Manuel Barroso (PPE), aujourd’hui candidat à sa succession, avait alors été préféré au libéral belge.

Mais à ce jour, le nom de Guy Verhofstadt circule à nouveau dans les débats entourant la nouvelle présidence de la Commission. Celui-ci semble, bel et bien, conforter sa position de seule alternative crédible à la candidature de José Manuel Barroso, ce malgré le soutien apporté il y a peu par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union au favori sortant.

Ainsi, le 15 juillet prochain, un vote de confiance devrait être organisé au Parlement européen en vue d’entériner la réélection pour 5 années de José Manuel Barroso. Le Parti populaire européen, ne disposant pas des 368 votes nécessaires à celle-ci, inviterait l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (ex-PSE) et l’ADLE à soutenir cette candidature. En cas d’échec, l’ancien Premier ministre belge est, aujourd’hui, considéré comme l’alternative plausible, apte à recueillir le nombre de soutiens requis. Le Parlement européen pourrait alors renverser le choix du Conseil européen, une première dans le processus de désignation du président de la Commission européenne.

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