La FEL au Congrès des Jeunes libéraux du Québec

By 11/08/2009News

MONTREAL – Ce week-end, les Jeunes libéraux du Québec tenaient leur 27ème Congrès-Jeunes. Deux jours durant, quelque 500 jeunes militants de l’aile jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ) ont ainsi débattu d’enjeux d’avenir pour la Province. Les Etudiants Libéraux belges et la formation politique française Alternative libérale étaient les invités du principal événement politique jeune au Canada.

Et ce sont deux thématiques importantes qui auront été les piliers de ce Congrès, installé sous le label « Vert : un choix d’avenir pour la Jeunesse« .

L’environnement, d’une part, avec la volonté d’insuffler au Québec un New deal écologique. N’auront ainsi pas manqué les propositions de nouvelles mesures environnementales visant à renforcer l’action gouvernementale en la matière et à accentuer l’eco-responsabilisation des Québecois. Chose certaine, les Jeunes libéraux n’ont pas loupé le coche de l’un des principaux défis planétaires, tel le Québec qui s’annonce être l’un des partenaires privilégiés de l’Europe dans le cadre de la prochaine Conférence de Copenhagen sur le Climat.

Et, les finances publiques, d’autre part, appelant à d’importantes réformes en la matière en vue de résorber l’actuel déficit du Québec au nom de l’équité entre générations qu’aura particulièrement défendu Julien Gagnon, le Président des Jeunes libéraux.

Le Congrès-Jeunes n’aura pas été qu’animé par les nombreuses interventions en faveur ou en défaveur des différentes résolutions. Match de football canadien entre les jeunes et l’aile parlementaire, interpellations des membres du gouvernement (libéral) et diverses activités sociales (et bibitives) étaient proposés aux participants.

Arnaud Van Praet, Président de la FEL, a ainsi pu faire l’expérience d’un Congrès somme toute fort différent de ceux qui animent les jeunesses politiques belges, tant par la médiatisation importante donnée à cette événement et aux idées y débattues que par le poids de celles-ci au sein même du Parti libéral où les Jeunes détiennent un tiers des voix décisionnelles dans toutes les instances de celui-ci.

C’est notamment ce constat, mais également le rapprochement entre le Québec et l’Europe en matière d’enjeux environnementaux qu’aura abordé le Président de la FEL avec le Premier Ministre du Québec et Chef du Parti libéral, Jean Charest, présent à la clôture du Congrès des Jeunes de sa formation.

L’invitation des Etudiants Libéraux à ce Congrès avait enfin pour objet d’entendre les réactions d’autres jeunes libéraux sur les thématiques en débat et de favoriser de nouveaux partenariats entre jeunesses se réclamant d’une même idéologie. Et cela devrait se concrétiser plus encore à l’avenir au vu des liens aujourd’hui renforcés entre Jeunes libéraux du Québec et Etudiants Libéraux belges.

Photos en ligne.

Join the discussion 4 Comments

  • Aurel dit :

    Au 21ème siècle en politique il n’y a rien de plus de beauf et réactionnaire que d’être libéral! D’ailleurs on constate l’échecs des politiques libérales dans le monde entier. Le libéralisme c’est le contraire du progressiste. Donc faudrait pas tout mélanger non plus! Vous les libéraux vous luttez pour les avantages de votre petite oligarchie au détriment du peuple qui se veut libre, solidaire et citoyen.

    En ayant pour référence des conservateurs comme Aznar et Berlusconni et comme théoricien qui n’a pas inventé la poudre la vraie, Hayek dont le dictateur facho Pinochet s’est inspiré, être libéral c’est aller à l’encontre de la démocratie et faire le jeu des extrêmismes qui soient stalinien, fasciste ou nazi, être progressiste l’inverse.

  • Jean-Yves dit :

    Cher Aurel,

    Permets moi tout d’abord de regretter que de tels clichés sur le libéralisme continuent d’avoir du crédit et viennent entacher les news que nous diffusons mais cela, vois-tu, s’appelle la liberté d’expression, une des nombreuses libertés individuelles que nous défendons.

    Donc, si j’ai bien compris, le libéralisme n’est pas ta tasse de thé. Le problème, c’est que les arguments que tu développes pour expliquer les raisons de ton positionnement sont rigoureusement inexacts. Si je ne vois aucun inconvénient à ce que tu critiques cette doctrine politique, le fait que tu t’emmêles les pinceaux dans ta prose m’amène inévitablement à remettre un peu d’ordre là-dedans.

    Parlons tout de go de l’antagonisme que tu établis entre les notions de libéralisme et de progressisme. Le progrès, dans tous les domaines – social, économique, culturel, scientifique, etc. – se construit à partir de trois axes fondamentaux pour les libéraux : la liberté, la responsabilité et la solidarité et il est tout à fait certain que les libéraux ne peuvent qu’adhérer à une notion tendant vers l’amélioration de la société dans son ensemble.

    Tu affirmes que les libéraux n’entendent avantager que quelques puissants au détriment du peuple. Cette espèce de vieux fantasme vilipendant les libéraux est décidément un dur à cuire ! Non, nous ne favorisons pas les riches au détriment des moins riches, pas plus que nous ne développons des politiques qui vont uniquement dans le sens des bourgeois, laissant ainsi de côté les couches plus populaires. Tout cela relève d’a priori autant grotesques que ridicules.

    Tu auras sans doute compris que c’est la société dans son ensemble qui doit progresser. La liberté constitue de ce fait un des moteurs permettant à tout un chacun de s’accomplir, de s’épanouir et de…progresser. Tu comprendras tout aussi bien que la défense de cette liberté implique un effort de responsabilité dans toute société libérale. En effet, si nous sommes titulaires de droits, nous avons également des devoirs et tu connais certainement l’expression : la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. Il est clair cependant que tout le monde ne naît pas avec les mêmes possibilités de s’épanouir. Il est donc indispensable de venir en aide aux personnes fragilisées ou moins favorisées pour tendre à une véritable égalité des chances sans pour autant tomber dans un assistanat primaire.

    A la suite des ces quelques explications sur les valeurs primordiales animant le libéralisme, je pense que tu as deviné que ce dernier ne peut exister que dans le cadre d’un Etat de droit, dans une démocratie. Tu avais deviné ? Bravo !

    Enfin, pour ta gouverne, sache que je ne me sens pas vraiment proche de José Maria Aznar ou de Silvio Berlusconi. Ce ne sont par ailleurs pas spécialement des modèles du libéralisme… Dois-je te rappeler que les partis de l’un et de l’autre sont membres du Parti populaire européen (PPE), considéré comme étant de droite conservatrice, et non du groupe libéral, l’ADLE (Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe) ?

    Crois bien que je n’essaie aucunement de te convaincre. Si j’y suis parvenu, tant mieux mais sache que tu es évidemment LIBRE de penser et de dire ce que tu veux. Mais quand les idées que tu déploies sont fausses, il me semble opportun de les corriger, c’est tout.

    Salutations libérales !

    Jean-Yves Segers
    Secrétaire général des Etudiants Libéraux

  • Aurel dit :

    Je ne dis pas de trucs faux il y a bien des libéraux qui ont pour référence Aznar et Berlusconi! Je sais de quoi je parle.

    Pour les libertés individuels, les libéraux sont des traitres! Derrière une telle manipulation, se cache un vrai programme politique anti-sociale et réactionnaire, je sais très bien de quoi je parle inutile de mentir!

  • Aurel dit :

    Cela dit le groupuscule français Alternative libérale incarne exactement ce que je décris. Après vous avez je pense vos différences d’idées mais me faire croire que le libéralisme serait mieux placé pour la protection des libertés individuelles, ce ne sont pas forcément certains libéraux les mieux placés pour le dire!

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

X