La FEL soutient la proposition de loi demandant l’organisation d’un examen d’entrée en médecine et en dentisterie 

By 22/02/2011Communiqués

A l’heure où des centaines d’étudiants sont envoyés dans un guet-apens et où la qualité des études de médecine et de dentisterie n’est plus assurée, la Fédération des Etudiants Libéraux (FEL) tient à rappeler une fois de plus sa position sur la question de l’accès à ces études.

A l’heure actuelle, des milliers d’étudiants s’engouffrent dans des études de médecine alors que le nombre de numéros INAMI est toujours aussi restreint. Dès lors, beaucoup ne pourront pas exercer leur métier après des années de dur labeur. Cette situation inacceptable met les étudiants dans des conditions insoutenables (perspectives d’avenir incertaines, locaux surchargés, TP annulés,…).

Face à ce constat, La FEL défend donc l’idée d’une suppression pure et simple de ce numerus clausus.

Si la suppression du numerus clausus ne semble pas pouvoir être envisagée actuellement en raison d’un blocage au niveau fédéral, l’instauration d’un examen d’entrée commun prenant en compte les spécificités de ces branches dans leurs aspects scientifiques mais aussi humains permettrait, aux yeux de la FEL tout comme à ceux des doyens des facultés de médecine, d’enfin garantir un enseignement de qualité pour nos futurs médecins et d’offrir une sécurité bien nécessaire aux étudiants.

Naturellement, l’instauration d’un tel examen devrait aller de paire avec différentes mesures visant à garantir l’équité du système. Les Etudiants Libéraux se prononcent donc en faveur de l’organisation de cours de remise à niveau et de cours préparatoires durant les vacances d’été qui, en plus de fournir à tous une chance de réussir, permettraient de combler les lacunes toujours plus criantes de l’enseignement obligatoire.

Enfin, la FEL juge que l’instauration d’une année de propédeutique proposée à tout étudiant ayant échoué à l’examen et néanmoins désireux de s’inscrire dans cette filière est une excellente idée puisque qu’elle rejoint son idée d’année préparatoire.

Depuis plusieurs mois, le silence et l’inaction du Ministre Marcourt préjudicie gravement l’avenir des étudiants en médecine de la Communauté française. Cette situation ne peut plus durer! Encore une fois, les Etudiants Libéraux exigent du Ministre qu’il sorte de son mutisme coupable et prenne le dossier à bras le corps.

La FEL attend donc que le Ministre Marcourt ose enfin assumer ses responsabilités et agisse dans ce dossier en soutenant cette proposition de loi déposée par Jacques Brotchi et Françoise Bertiaux. En effet, cette mesure est susceptible d’assurer des débouchés aux étudiants mais aussi d’améliorer la qualité de leur enseignement.

Contact presse :

Mathieu RAEDTS (Président)

0478/645.245 – mathieu.raedts@etudiantsliberaux.be

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