Un minimum de mobilité, un maximum de chance.

By 19/09/2013News

Cette année, la semaine de mobilité l’a échappé belle ! Mais si, rappelez-vous, c’était la semaine dernière, dans les environs de Charleroi, une grève émotionnelle et tout à fait imprévue a laissé des centaines d’usagers dans l’embarras, incapables de savoir s’ils sauraient se rendre à l’école ou au travail…

Encore une fois, c’est sans crier gare et sans l’application du service minimum que cet arrêt de travail est survenu. Vous conviendrez donc qu’il aurait été plutôt difficile de promouvoir l’utilisation des transports en commun alors que plusieurs dépôts de bus étaient en grève.

Mais voilà, grâce à un coup de chance, cette semaine de sensibilisation va pouvoir atteindre ses objectifs : changer les mentalités et encourager l’utilisation du vélo, de la marche, des transports en commun, du covoiturage ou de toute autre alternative.

Et lorsqu’on sait qu’en un an, quelques 350 millions de voyages sont organisés par la STIB, sans parler des TEC ou de la SNCB, nul doute que la semaine de la mobilité doit avoir la cote.

Il faut dire que chaque année, les activités proposées remportent un franc succès.

La journée sans voiture réjouit d’ailleurs petits et grands depuis près de 11 ans.

Mais soyons clairs ! Selon la Fédération des Etudiants Libéraux, l’instauration effective d’un service minimum reste la solution ultime pour motiver les Belges, anxieux des retards ou des grèves, à se rendre à l’arrêt le plus proche. Si le droit de grève existe, le droit au travail l’est tout autant ! Chers grévistes, si vous souhaitez que votre message soit entendu, ne prenez plus en otage des usagers excédés par les grèves à répétition.

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